Discussion sur l'usure par M. l'Abbé Mastrofini; ouvrage où l'on démontre que l'usure modérée n'est contraire ni à L'Écriture Sainte, ni au Droit Naturel, ni aux Décisions de L'Église; Traduit de l'Italien, sur la 4me édition, par M. C***, chanoine d'Annecy, Docteur et Professeur en Théologie, suivi du Recueil des Décisions du Saint Siège qui ont paru dans ces derniers temps sur la matière de l'usure. |
|
| Author | L'Abbé Mastrofini |
| Publisher | Paris: F'cois Guyot, Libraire, 1834 |
| Edition | |
| Weight | 570 gram |
| CF |
Kress 957 |
| Keywords |
economy, usury, usure, woeker, rente, prêt, Benoit XIV, Benedictus XIV, rent, monnaie, argent, monnaie, Shylock, banques, banken, Vix pervenit, Encycliek |
| Booknumber |
20246 |
| Category's |
Old & Rare (19th Century) Mental Sciences (Theology & Religion) Exact Sciences (Economics)
|
|
8-vo (14,5 x 22 cm). Pp. iv, 523. Couverture d'éditeur- orig. wrappers.Non rogné - uncut.
Traduction de lítalien "Le Usure: Libro Tre" (Rome, 1831) de l'Abbé Marco Mastrofini (1763 - 1845). Les termes de prêt ou d'usure sont une importante source de confusion. Aux Juifs toute usure était défendue à l'égard des pauvres. Selon le Nouveau Testament la doctrine évangélique n'est point opposée à l'usure modérée, mais à l'égard des pauvres, l'usure viole la charité. Benoit XIV (1675 - 1758) a essayé d'éclaircir cette problème par l'Encyclique "Vix pervenit". La position doctrinale de l'Église sur ce sujet semblait d'être fixé dorénavant: elle condamnait le pret à l'intérêt sans appel. Parce que cette Encyclique n'a jamais été révoquée, ca signiferait sensu strictu que toutes les institutions financières , y inclus les banques, seraient excommunié. Mais l'argumentation de l'auteur est que les termes usure et prêt sont des conceptions relatives et que l'Encyclique a laissé à tout le monde une liberté de conduite à l'égard de ce sujet de prêt/ usure (comme déjà indiqué dans le titre de ce livre). À la fin 35 pages de parfois très récentes décisions: "Sanctae Apostolicae Sedis Responsa circa Lucrum ex Mutuo, Ad Anno 1822 ad Febr. 1833". Avec Table alphabétique des matières de "Abbés de St- Richer" jusqu'a "vulgaire" sur 14 pages. A very strict interpretation of the Encyclical of Bendect XIV "Vix Pervenit" could lead to the conclusion that the Church forbade all interest contracts, because these violated the obligatory charity. Which as a consequence would mean that all banks should be excommunicated. In this important work, the Italian priest Marco Mastrofini tries to explain that rent and usury are relative terms and moreover subject to different interpretation in different periods of time. The work was very important as it elucidated the evolvement of the stand-point of the Roman Catholic Church on this subject. Dos renouvelée/ renforcé avec toile et couverture un peu sale, mais bon exemplaire. Rebacked, covers bit soiled but a good copy of an important work.
|
| Prijs |
€ 40.00 |
|
|
|
|